Le Registre Santé Sécurité au Travail
• Le Registre, kesako ?
• Pourquoi vous devez vous en emparer ?
• Tout ce que vous pouvez signaler !
• Utilisez le registre : témoignages.
• Agir plutôt que subir. Lire en ligne , cliquer sur l’image :
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A ce jour l’Etat a répondu pour le procureur et la préfecture par la voix du Préfet aux questions du syndicat SUD sur les conditions d’organisation et de célébration des mariages à la ville de Nantes.
SUD attend toujours une réponse de Madame le Maire aux courriers qui lui ont été adressé par notre organisation et qui restent lettres mortes, sans doute coincées dans les méandres de ses services et de son administration municipale? Depuis quatre mois SUD demande en vain des rencontres et des échanges avec la ville pour essayer de régler ces questions directement dans le cadre normal des discussions, las! Les courriers dilatoires qui répondent à côté, les réunions de services avec les agents lorsque nous demandons des rencontres du syndicat avec la ville cherchent à contourner SUD et les alertes de ses agents.
Monsieur le Préfet rappelle qu’il est de la responsabilité du Maire et de la mairie d’honorer et de respecter les conditions légales de tenues des célébrations par les délégations appropriées aux membres du conseil municipal ou aux fonctionnaires … seulement pour les actes expressément prévus au Code Général des Collectivités Territoriales!
Madame le Maire, nous recourons désormais à la lettre ouverte pour en appeler directement à votre arbitrage, à un dialogue social à la hauteur de la culture de la concertation « à la nantaise », à votre respect du personnel et des organisations syndicales qui se plient en quatre pour éviter d’en arriver à ces débats en Place Publique.
Mesdames, Messieurs les élu.e.s municipaux, êtes-vous tenus informé.e.s des conditions dans lesquelles les agent.e.s des collectivités sont amené.e.s à travailler? Les agents n’ont pas tou.te.s les délégations pour la célébration des mariages, êtes-vous sûrs vous mêmes de les avoir ces délégations?
Bien Solidairement vôtre,
Le syndicat SUD Collectivités Territoriales 44
Les agents du Centre de vidéoprotection public veulent une hausse de leur indemnité journalière. Mais la Métropole « fait la sourde oreille selon les syndicats.
Depuis quelques semaines, un grand malaise agite le Centre de supervision urbain de la Métropole. Actuellement, les agents surveillent les 139 caméras installées (104 pour Nantes, 22 pour Saint-Herblain, 8 pour Rezé et 5 pour Vertou). Ce nombre devrait augmenter d’ici la fin de l’année, puisque 30 caméras supplémentaires vont voir le jour à Nantes, 6 à Vertou et 1 à Rezé. Le service compte 18 agents dont 15 opérateurs spécialisés qui pilotent 24h/24 et 7j/7 en direct les caméras.
Dans un communiqué, Gregory Berlouin (Sud) dénonce des conditions de travail difficiles, assis huit heures d’affilée devant de multiples écrans, dans une pièce noire ambiance sous-marin, le jour, la nuit, le week-end, dans la même position, avec la nécessité de concentration et de vigilance que nécessite la vidéoprotection
. Le syndicat demande une revalorisation des salaires et en particulier le week-end et la nuit.
Le syndicat dénonce aussi l’absence de deux opérateurs à la suite d’arrêts maladie répétés pour dépression qui a engendré des trous dans un planning déjà inadapté pour un 3×8, ce qui a eu pour conséquence de faire tourner le service à 13 agents, au lieu de 15, pendant un an
.
C’est pourquoi, epuis le 20 septembre, une grande majorité des agents sont en grève, sans dialogue constructif avec la direction des ressources humaines sur leurs revendications et sans proposition satisfaisante
.
Mais le service fonctionne toujours
, assure Gilles Nicolas, le M. Sécurité de la Métropole. Le centre fonctionne avec des encadrants et la sécurité des Nantais n’est pas affectée. La police nationale, qui a été avisée de la grève, peut toujours disposer des images, tout comme la police municipale, la gendarmerie, le SDIS.
Pourtant, Sud affirme que le centre de vidéoprotection fonctionne en mode dégradé, voire ne fonctionne plus sur toute la métropole, périphérique compris
.
Pour Gilles Nicolas, si le bilan est intéressant, le CSU n’est pas utilisé à son maximum et il doit s’adapter davantage aux horaires des populations
.
L’info en plus
Bilan : Depuis l’ouverture du CSU au 31-08-19, le CSU a suivi 4 146 faits de voie publique, effectué 934 visionnages d’enregistrements sur demande des services de police et gendarmerie, réalisé 663 extractions vidéo alimentant les enquêtes judiciaires.