Durée et organisation du travail
NOS DROITS dans la Fonction Publique Territoriale
Durée et organisation du travail
NOS DROITS dans la Fonction Publique Territoriale
N.B.I. (Nouvelle Bonification Indiciaire)
Cliquez sur NBI
Mobilisation Education 28 mars 2013
La Fédération SUD Collectivités Territoriales dépose un préavis de grève le 28 mars 2013. Il concerne tous les agents territoriaux titulaires et non titulaires des écoles, intervenant pendant et hors temps scolaire (ATSEM, entretien et restauration, animation). Ce mouvement s’inscrit dans un mouvement national de l’Éducation Nationale pour protester contre l’application dès la rentrée 2013 du décret Peillon.
Vous trouverez, ci-joint, le préavis pour la journée du jeudi 28 mars 2013;
Vous aurez de plus amples renseignements sur le site : http://www.sudeducation.org/
Dans l’éducation, les organisations suivantes appellent à la grève : Sud Education, la Cgt, la Cnt et Fo.
Madame la Ministre,
La Fédération SUD Collectivités Territoriales dépose un préavis de grève pour le 13 novembre 2012 à 20 heures au 15 novembre 2012 à 8 heures. Il concerne tous les agents titulaires et non titulaires des différents services des collectivités territoriales et de leurs établissements publics. Ce mouvement s’inscrit dans un mouvement européen pour l’emploi et la solidarité en Europe.

Le gouvernement a, malgré l’opposition unanime des organisations syndicales mises devant le fait accompli, décidé l’instauration d’une journée de carence dans la Fonction publique. Elle s’applique au 1er janvier 2012 pour les agents publics, les fonctionnaires et agents non titulaires de droit public, placés en congé de maladie ordinaire.
Dès l’annonce de cette mesure, nos organisations l’ont dénoncée et demandé son retrait.
En effet, cette disposition va pénaliser durement les agents de la Fonction publique contraints à congés maladie sur prescription médicale. Ils subiront de fait, une baisse de salaires comme s’ils étaient « coupables d’être malades ». Cette nouvelle amputation de leur pouvoir d’achat viendra s’ajouter à celles, déjà sans précédent, dues au gel de la valeur du point, à l’augmentation des cotisations pour les pensions…
Il s’agit bien d’une nouvelle atteinte au statut des fonctionnaires, garant de l’égalité de traitement et d’une volonté de stigmatiser les agents de la fonction publique dont l’engagement professionnel permet de faire vivre le service public dans des conditions pourtant parfois difficiles. Si le gouvernement entend réduire les congés de maladie, nos organisations considèrent qu’il lui faudrait plutôt agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine de prévention dans le cadre, notamment, de la médecine du travail.
Les organisations CFTC, CFDT, CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA demandent solennellement au gouvernement de renoncer à cette mesure autant injuste qu’inefficace.
Paris le 14 février 2012
L’Assemblée nationale a voté le 16 décembre l’instauration d’un jour de carence pour les fonctionnaires lors d’un arrêt maladie, qu’avait supprimée le Sénat de gauche, et l’a étendue aux salariés des régimes spéciaux, comme la SNCF ou la RATP, lors de l’examen en nouvelle lecture du budget 2012.
La nouvelle ligne de tir du gouvernement de N. SARKOZY… les arrêts maladie !
Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».
C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de maladie.
Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs. Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :
– Pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les « primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;
– Pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.
« Ensanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera
reculer la fraude » affirme le ministre du travail.
Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de
complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.
En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le
gouvernement n’agit en rien contre une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les prestations sociales des plus démuni-es.
Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.
L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux. Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire reculer ce gouvernement.
Paris le 15 novembre 2011

La règle d’or, c’est la répartition des richesses
Ils jonglent avec les milliards et nous contraignent à compter au centime prés….
D’une part : Cadeaux fiscaux aux gran-des entreprises, Cadeaux fiscaux aux plus riches, Scandales financiers, Corrup-tion au plus haut niveau de l’État, Pantouflage systématisé, népotisme, clientélisme, égoïsmes exacerbés, ren-flouage des banques,
tripatouillage juridi-ques : indemnisation de Tapie et consort, durcissement des politiques sécuritaires, toujours plus de fichage des plus pauvres, abandon au secteur marchand de pans entiers du service public aux copains et aux coquins, main mise sur la presse, la télé…
D’autre part: contre-réforme des retraites, accès aux soins remis en cause pour les plus fragiles d’entre nous, taxation des mutuelles, hausse de la taxation des produits de consommation courante, augmentation des prélè-vements obligatoires sur nos salaires, gel du point d’indice, suppression de postes, moins de service public, casse du statut, abandon de la solidarité nationale au profit de la charité, augmentation de l’énergie, essence, gaz, électricité…
La politique au service d’intérêts particuliers conduit lentement mais
sûrement la majorité des citoyens à la misère : salariés au SMIC,
salariés à temps partiel non choisi, retraités, étudiants, sans emplois :
tous victimes de la recherche du profit maximum de ceux qui nous gouvernent au
plus haut sommet de l’État. Les banquiers, les spéculateurs,
le MEDEF sont des ogres insatiables…leurs références : le CAC 40, le
NASDAQ, le milliard… pour que certains puissent s’acheter des palaces flottants à un million d’euros le mètre linéaire, il faut bien que les serfs que nous sommes acceptent de travailler pour rien ou presque !
Que ceux qui se gobergent sur nos dos commencent à trembler : ils sont allés trop loin
dans l’indécence et l’insolence !
La politique pour faire vivre la démocratie nécessite : probité, hauteur d’esprit, bon sens, culture, conscience, scrupule et le sens de l’intérêt général . Visiblement, il n’y a pas cela
en magasin à l’Elysée et à Matignon.
Aussi, il est nécessaire de rappeler à ceux qui nous gouvernent et aux financiers qui tirent les ficelles que nous en avons plus qu’assez de cette politique, que le bien-être du plus grand nombre est une exigence.
Nous ne sommes ni déprimés, ni excités : nous sommes en colère !
Alors, tous ensemble, le 11 octobre, soyons dans la rue pour dire à ces tristes sires que
le Tiers État n’a pas dit son dernier mot…
L’endettement public doit être épongé par ceux qui en ont profité :
► Taxation des transactions bancaires,
► Réforme fiscale : taxation des revenus du capital, nationalisation des banques renflouées par les deniers publics,
► Augmentation des salaires : pas un salaire en dessous de 1600 euros net pour le secteur public et privé.
► Augmentation du point d’indice pour les fonctionnaires et prise en compte de la cherté de la vie ,
► Création massive de postes dans la fonction publique : à l’école, à l’hôpital, dans les crèches, dans les maisons de retraites… les besoins sont immenses, la qualité de nos vies
en dépend.
► Remboursement des
subventions et autres cadeaux fiscaux aux entreprises qui délocalisent…
► Interdiction aux exilés fiscaux d’intervenir politiquement, publiquement,( footballeur, as du volant ou autre pousseur de chansonnette…) jusqu’à ce qu’ils contribuent au développement national…
Il s’agit aujourd’hui de permettre à tous de vivre dignement : se nourrir, se vêtir, se loger, s’éduquer… le premier objectif est là.
Nous sommes en droit de savoir où sont passés ces
fameux milliards, qui en a profité, qui en vit ?
Un partage des richesses produites est inéluctable, nous ne nous résignerons pas à être des éternels sacrifiés, à faire de nos enfants des variables d’ajustement réduits à devenir des « journaliers » comme au temps maudit où la protection sociale restait à inventer.
L’intersyndicale nationale a décidé une journée de mobilisation interprofessionnelle, pour l’Union syndicale Solidaires comme pour la fédération SUD Collectivités Territoriales, revendiquons nos exigences légitimes.
Manifestons le 11 octobre !
NANTES
PLACE DU COMMERCE
A 11 heures
préavis de grève 11 Octobre 2011