Jeudi 12 décembre 2019 _Journée d’action Nationale de mobilisation
10h : Rendez vous au parking du Zénith Atlantis pour manifestation et action.
Jeudi 12 décembre 2019 _Journée d’action Nationale de mobilisation
10h : Rendez vous au parking du Zénith Atlantis pour manifestation et action.

Comprendre la réforme des retraites en 7mn.
s’informer, comprendre et…agir !
Mobilisation de la Fonction Publique Territoriale avec tous les secteurs à compter du 5 décembre
<iframe width= »560″ height= »315″ src= »https://www.youtube.com/embed/W5UvMJlvxy8″ frameborder= »0″ allow= »accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture » allowfullscreen></iframe
VOUS voulez en savoir plus? C’est ici : https://retraites.solidaires.org/
Et ce lundi 25 novembre, 20H15,salle de la Manufacture bd Stalingrad à Nantes, intervention de JM HARRIBEY – cofondateur d’ATTAC, pour présenter le système actuel et le projet de réforme des retraites.
SUD CT 44 appelle à participer massivement aux manifestations
qui auront lieu le Jeudi 5 décembre :

ASSEZ DES INÉGALITÉS !
La réforme des retraites voulue par macron et son gouvernement n’arrangera pas la situation des femmes. Bien au contraire, elle va l’aggraver !
Les conséquences pour les nombreuses agentes des collectivités territoriales seront importantes et le fossé inégalitaire entre les hommes et les femmes se creusera davantage.
Collègues femmes, nous représentons 61% de la Fonction Publique Territoriale !
Faisons-nous entendre et mobilisons-nous dès le 5 décembre !
Voir le tract ci-dessous.
Version PDF : Tract une nouvelle violence d’Etat faite aux femmes
Cette réforme des retraites voulue par Macron et son gouvernement, est cali- brée de manière à ce que le montant destiné au financement de nos pensions stagne, voire baisse, alors que nous serons, demain, plus nombreux-euses à prendre notre retraite.
Dans nos collectivités, 25% d’entre nous sommes précaires, 80% de catégo- rie C, avec des salaires très bas et des retraites déjà très faibles. La réforme du gouvernement, si elle passe, bouleversera profondément notre niveau de vie !
Non seulement, nos futures pensions seront encore plus basses, mais dans ce système, nos fins de mois seront également fortement amputées.
Avec le projet de réforme des retraites du gouvernement, je vais devoir travailler plus longtemps et plus agé.e avec un salaire plus bas pour une retraite bien moindre !

Voici le podcast l’interview du porte parole de SUD CT 44 concernant le CSU Métropolitain de Nantes. Les conditions de travail et d’encadrement se dégradent depuis le début de la grève et l’employeur ne semble pas prendre la mesure de la situation. Il ne s’agit plus de minimiser ou d’ignorer le pourrissement de la situation !
En grève depuis le 20 septembre, des agents du centre de supervision urbain de Nantes métropole dénoncent un manque de considération, humain et financier.
Derrière les 139 caméras de vidéosurveillance installées à Nantes, Saint-Herblain, Orvault et Vertou, quinze vidéo-opérateurs sont chargés de scruter le mur d’écrans du centre de supervision urbain, à Nantes. Un travail qui mobilise un à trois agents 24 heures sur 24.
Depuis le 20 septembre, onze d’entre eux sont en grève pour réclamer un réaménagement de leurs
horaires et une revalorisation de leur salaire. « Nous gagnons deux euros de moins par heure par rapport à nos collègues de Saint-Herblain. Et notre salaire moyen net, de 1 400 € par mois, ne prend pas en compte la pénibilité. À Toulouse, un agent avec le même grade et la même ancienneté perçoit 1 900 € », affirme David Jannin, porte-parole au syndicat Sud 44, qui dénonce également l’attitude de son employeur, Nantes métropole : « Quand on dépose un préavis de grève, c’est pour négocier. Mais là, personne ne veut nous rencontrer ».
« L’ensemble des agents du CSU ont été rencontrés les 4 et 17 septembre par la direction de Nantes Métropole. Le syndicat Sud, comme tous les agents, a reçu un courrier réponse de la Métropole à leurs demandes », écrit Nantes métropole, sans donner plus de détail. « Plusieurs évolutions ont été envisagées. Le travail est encore en cours. » Nantes Métropole a donc choisi d’organiser des réunions de service plutôt que de rencontrer les syndicats.
Au-delà de ces considérations, les porte-parole de Sud, David Jannin et Steven Clouet, soupçonnent leur employeur d’avoir remplacé les agents en débrayage aux manettes, mettant à mal le principe de leur mouvement : « Nous ne comprenons pas comment les caméras sont pilotées alors que nous sommes en grève. »
Qui les a donc pilotées ? « Seules les personnes déclarées en préfecture, les vidéo-opérateurs du CSU, leur hiérarchie et les agents de la police nationale peuvent accéder aux enregistrements. Aucune personne autre que celles déclarées n’ont eu accès aux caméras et à leur pilotage », répond, ou plutôt contourne, la Métropole.
Si les discussions sont toujours en cours, le syndicat Sud a déjà sorti sa calculatrice.« Nous avons du mal à comprendre que la Métropole soit prête à sortir deux millions d’euros par an pour la police des transports, que nous approuvons néanmoins, mais qu’elle ne trouve pas 10 000 € pour nous ».
SECURITE Le mouvement de grève, qui perturbe le fonctionnement du centre, a démarré le 20 septembre
Frédéric Brenon
Au sein du centre de supervision urbain de Nantes métropole. — L.Venance/AFP
Ils voient passer des milliers de personnes chaque jour mais exercent un métier invisible. Dix-huit agents, dont quinze opérateurs, travaillent au centre de supervision urbain (CSU) de Nantes métropole. Ouvert en avril 2018, ce local sécurisé gère aujourd’hui près de 140 caméras de vidéoprotection installées sur la voie publique, dont 105 sur le seul territoire nantais. Une trentaine de caméras supplémentaires s’y ajouteront d’ici début 2020.
Pas de quoi réjouir les salariés lesquels dénoncent un « stress », un « malaise » et une « pénibilité » liés à leurs tâches. Une majorité d’entre eux est en grève depuis le 20 septembre. Objectif : obtenir une augmentation de salaire et des plannings mieux adaptés à leurs horaires atypiques. Le CSU fonctionne en effet 24h/24, tous les jours.
Personne pendant plusieurs heures
« Les agents sont assis huit heures d’affilée dans la même position, sans lumière naturelle, les yeux rivés sur de multiples écrans et ils doivent rester parfaitement concentrés, expose Grégory Berlouin, secrétaire du syndicat SUD. Ils doivent aussi encaisser des images sans filtre, parfois choquantes.
Quand il y a des agressions, des manifestations violentes, c’est une source d’anxiété importante. » Le syndicaliste ajoute une « pression du résultat » venue de l’encadrement. « On nous demande de formuler de plus en plus de signalements. Mais on ne peut pas voir tous les faits, ni en inventer. »
Le mouvement de grève a été reconduit cette semaine, « sans véritable dialogue avec la direction ». Des absences qui affectent forcément le fonctionnement du CSU. « Les derniers week-ends, il n’y avait personne pendant plusieurs heures », assure Grégory Berlouin. L’adjoint au maire en charge de la sécurité à la ville de Nantes, Gilles Nicolas, ne nie pas les tensions actuelles mais considère que « le système fonctionne » malgré tout. « La police nationale peut avoir accès aux caméras si nécessaire. Et si la justice a besoin des images, elles lui sont transmises. »
Sur le fond de la grève, Gilles Nicolas rappelle que les conditions de travail « ont été négociées l’année dernière à l’ouverture du CSU ». « Il y a peut-être des ajustements à faire mais, globalement, les rythmes de travail sont respectés. Cet outil a fait la preuve de son efficacité. Le service public doit rester opérationnel. »
Quel bilan pour les caméras ?
Depuis le 1er janvier, le centre de supervision urbain de Nantes métropole a signalé 576 faits, dont 454 à la police nationale. Pas moins de 466 extractions d’images ont été transmises à la demande de la justice ou de la police nationale. Et 16 pré-rapports d’enquête ont été effectués. « Le CSU a fait ses preuves, à la fois en termes de prévention que de résolution des affaires, indique Gilles Nicolas. Mais la sécurité à Nantes ne se résume pas aux caméras. Ce n’est qu’un outil parmi d’autres. » Lire la suite
Le syndicat Sud Solidaires estime que, pour les agents, les conditions de travail ne sont pas les mêmes en mairie annexe qu’en mairie centrale, lors des célébrations de mariage.
Un mariage, c’est un moment joyeux. Mais en mairie annexe, cela ne semble pas vécu comme tel par tous les agents amenés à participer aux célébrations… En témoigne un courrier adressé le 5 septembre par Sud à la maire de Nantes, avec copie à la préfecture et au procureur. Le syndicat
estime notamment que la Ville fait faire à des agents des choses qui ne sont pas de leur ressort, comme la lecture de l’acte de mariage. « Parfois, on nous demande aussi d’assurer une traduction, faute de présence d’un traducteur assermenté », expliquent Steven Clouet et Sylvie Gouret, secrétaire et secrétaire adjointe de Sud Solidaires collectivités territoriales 44. Dans son courrier réponse du 19 octobre, la Ville assure que cela n’a eu lieu que de « manière très exceptionnelle », sur proposition de l’agent concerné et « sans obligation imposée de la hiérarchie ».
Le syndicat pointe aussi l’absence d’agent de sécurité dans les annexes de Doulon et Chantenay, contrairement à la mairie centrale. « C’est à l’élu et à l’agent de gérer la situation en cas de débordement. Que ce soit festif, oui bien sûr. Mais parfois, le bruit et la tension nous laissent isolés, dans des conditions difficiles », estiment les représentants de Sud.Pour eux, donc, « les conditions de travail et de célébration diffèrent suivant les quartiers de la ville ».
« Oui, ce n’est pas tout à fait le même format, admet Élisabeth Lefranc, adjointe au maire en charge des ressources humaines. Mais c’est lié au nombre de mariages célébrés : on en compte jusqu’à seize par samedi en mairie centrale, contre cinq en mairie annexe. »
Pour entendre ce qu’ont à dire les agents de Doulon et Chantenay, la Ville va leur adresser un questionnaire. « Il s’agit de recueillir leur avis, explique Elisabeth Lefranc. C’est bien de s’interroger sur nos pratiques pour les améliorer. » Le syndicat Sud, lui, lance l’idée d’une charte de bonne conduite, encadrant les mariages, comme cela existe dans d’autres villes, comme Toulouse ou Orléans.