
En 2014, une femme sur cinq indiquait avoir été confrontée à une situation de harcèlement sexuel au cours de sa vie professionnelle. Une enquête IFOP de 2019 annonçait que six Européennes sur dix avaient été un jour confrontées, au cours de leur carrière professionnelle, à des violences sexistes ou sexuelles. Nos collectivités n’échappent pas à cette triste réalité. Mais nos employeurs ont des obligations. A nous de leur rappeler et de leur faire respecter. Depuis le 1er mai 2020, le décret 2020-256 impose aux collectivités de mettre en place des dispositifs de recueil, de signalement et d’orientation des victimes de violences sexistes et sexuelles. Le dispositif de signalement doit s’accompagner d’actes concrets, dont, l’éloignement de l’agresseur pour garantir un environnement professionnel sécurisé à la victime. De la même manière, l’impact des violences conjugales sur le travail doit être pris en considération (aménagement du travail, accompagnement social…).
Aujourd’hui comme hier, les femmes sont victimes de violences à la maison, dans la rue et au travail et les agresseurs s’en sortent d’autant mieux qu’ils cumulent par ailleurs les privilèges sociaux. Cela DOIT cesser.
Le 25 novembre, SUD CT appelle à se mobiliser par la grève et à manifester partout en France lors de la journée internationale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes. Rejoignons partout où c’est possible, la convergence de toutes celles et tous ceux qui luttent syndicalement, féministement et se révoltent chaque jour contre les violences sexistes et sexuelles.
NANTES : RDV Place Delorme 18H30
(en haut de la rue du Calvaire)
SAINT-NAZAIRE : RDV Place de la Mairie 18H


